Ce vendredi 5 février, le Tribunal d’Amiens s’est prononcé en appel sur le
jugement des ouvriers de Continental poursuivis suite aux actions contre le plan de
licenciement.
Si le Tribunal n’a pas prononcer la relaxe des militants, comme il aurait était
légitime, il a refusé de confirmer les peines de prison qui avaient été prises, de façon
scandaleuse, en première instance. Il a seulement confirmé les amendes.
Le tribunal a donc été obligé de prendre en compte la solidarité qui s’est
manifestée vis-à-vis des Conti et d’atténuer les condamnations prises en première
instance.
Il n’en reste pas moins que la seule décision juste, en regard du contexte dans
lequel ces actions se sont déroulées, aurait du être la relaxe pure et simple !
Ce procès voulu par la direction de Continental s’inscrit dans un contexte de
« criminalisation » de l’action syndicale et des luttes sociales alors même que les
attaques anti-sociales se multiplient. Il est de la responsabilité du mouvement syndical
d’organiser la solidarité avec tous ceux et celles , engagés dans les luttes, qui subissent
cette répression.
L’Union syndicale Solidaires réaffirme sa totale solidarité avec les militants de
Continental.






