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Dans le privé et le public, un syndicalisme de lutte pour la transformation sociale

Solidaires Meurthe-et-Moselle - 54

Contre les intérêts particuliers, priorité aux besoins communs

Le monde du futur selon Macron, c’est un grand retour en arrière : privatiser, réduire au maximum les services publics pour la population. Ceux exercés par la fonction publique qui soignent, éduquent, aident dans la vie quotidienne se réduiront à peau de chagrin. Concrètement, dans cette nouvelle société qu’on veut nous imposer, il faudra payer de plus en plus cher et de plus en plus de choses.

Ce qui se profile, c’est une constante dégradation des services publics : des fermetures de sites, de lignes de transport, des files d’attente, des sites internet à la place de l’accueil et de l’accompagnement humain.

Dans cette société que Macron veut imposer, ce sont aussi les jeunes, les retraité.es et les populations les plus fragiles qui sont visé.es, celles pour lesquelles les services publics garantissent la satisfaction des besoins essentiels : santé, transport, éducation, culture, aide aux personnes en difficultés, accompagnement dans le retour à l’emploi...

On veut nous faire croire qu’il n’y a pas d’autre choix, qu’il y a une « dette » à rembourser, cette dette créée par le capitalisme financier lui-même. C’est un mensonge !
• 92 milliards d’euros : c’est les bénéfices records annoncés par les entreprises CAC 40 l’an dernier, dont l’essentiel est reversé aux actionnaires.
• 80 milliards d’euros : c’est le montant colossal de la fraude fiscale, l’argent que les plus riches de ce pays planquent illégalement dans les paradis fiscaux.

Autant dire que de l’argent il y en a : pour développer les services publics, augmenter les pensions, les salaires et les indemnisations au chômage.

Plutôt que cela, Macron, comme Hollande et Sarkozy avant lui, a choisi de donner encore plus aux plus riches, pendant qu’il nous divise : en attaquant les uns, puis les autres, les retraité-e-s, puis les salarié-s, puis les chômeur-euse-s, puis les fonctionnaires... faisant croire qu’il y aurait des privilégié-es, que certains auraient trop de droits, un statut trop protecteur, trop d’aides sociales...

Alors aujourd’hui, nous ne nous sommes que trop dispersé.es, en nous battant chacun et chacune de notre côté, dans notre secteur. Aujourd’hui, l’unité de tous les travailleurs et de toutes les travailleuses, salarié.es du privé, du public, étudiant.es, chômeurs, chômeuses et retraité.es, cette unité est devenue indispensable.

Ce printemps est central pour construire les convergences, s’unir pour repousser ces attaques.
Il nous faut engager les discussions, autour de nous, avec nos camarades, nos collègues, nos ami.es, notre voisinage et nos familles sur la situation.
Il faut nous donner rendez vous samedi 26 mai pour une grande marée populaire contre Macron et ses commanditaires banquiers et multinationales avant de poursuivre et amplifier cette dynamique.



Article publié le 23 mai 2018


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