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Dans le privé et le public, un syndicalisme de lutte pour la transformation sociale

Edito

Depuis quelques jours la polémique enfle sur le système de non-droit mis en place par Macron à l’Elysée.

Une fois de plus nous voyons que ceux et celles qui détruisent les droits sociaux se pensent au dessus des lois. Certainement au nom de « l’exemplarité ». Cette pratique illégale est aussi significative de la conception de l’Etat qu’à Macron, un peu comme si Benalla à l’Elysée était un premier exemple de son projet pour la fonction publique : la place grandissante faite au secteur privé, l’externalisation des missions, les privilèges accordés à certain-es, la fidélité au pouvoir en place.
Si la « toute puissance » de l’Élysée est un problème, un autre est l’acceptation grandissante des violences policières contre la société. Ces violences commises ces dernières années sont très nombreuses, ayant entraîné des traumatismes physiques et psychiques, des mutilations et parfois même la mort : grévistes et manifestant.es, zadistes, lycéen.nes ou étudiant.es, habitant.es des quartiers populaires... et la suite.



Article publié le 25 juillet 2018