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Dans le privé et le public, un syndicalisme de lutte pour la transformation sociale

SUD-Solidaires BPCE

Qui Va Trinquer à la santé des salarié-es ?

Tous les représentant-es syndicaux sont-ils des cas contacts avérés à la QVT made in BPCE ?
Fort heureusement, vos représentant-es SUD-Solidaires BPCE ne seront jamais contaminé-es par le virus « QVT » de la direction qui consiste à rejeter d’un revers de main nos revendications légitimes pour améliorer les conditions de travail des salarié-es, notamment les plus importantes :

• Le nécessaire plan d’évaluation de la charge de travail en corrélation avec les effectifs.
• La mise en place d’un outil de contrôle du temps de travail fiable et infalsifiable.
• L’abandon définitif de la compétition entre salarié-es car imposer la compétition, c’est précisément faire de son/sa collègue un-e ennemi-e potentiel-le.

Le 13 janvier dernier, BPCE a présenté à la signature son nouvel accord « QVT ». Tous les syndicats ont refusé dans l’immédiat de le signer, mais pas forcément pour les mêmes raisons si on se réfère à une communication syndicale récente. Le syndicalisme d’accompagnement en aurait-il marre d’avaler des couleuvres au nom d’un réformisme qui n’a aucune prise sur BPCE ?

Rappel : en 2016 nous avions refusé de signer l’accord QVT car nos trois revendications incontournables n’avaient pas été entendues. En parallèle, au moment de sa ratification, BPCE déployait au nez et à la barbe des signataires son funeste plan stratégique qui a institutionnalisé l’intensification de la charge de travail par la mise en concurrence entre salarié-es, par la réduction d’effectifs et par la fermeture de centaines d’agences.

Le nouveau projet de BPCE va-t-il une nouvelle fois engendrer tout l’inverse de ce qu’il doit produire ?

Rien n’a changé ou si peu. Le nouveau projet d’accord fait la part belle aux « intentions » mais ne forcera pas les directions régionales à renoncer à la dictature de la rentabilité déshumanisante qui réduit les salarié-es à n’être que des ressources à exploiter. Elles continueront à faire du « social washing », c’est-à-dire pas grand-chose pour se donner bonne conscience. Il ne manque plus que la signature de leurs « fidèles partenaires sociaux » et le tour de passe-passe sera joué !
SUD n’a de cesse de le marteler : depuis la mise en place de l’accord QVT de 2016, les conditions de travail n’en finissent plus de se dégrader. La QVT made in BPCE produit l’exact inverse de ce qu’elle promet aux salarié-es. Ce nouveau texte n’est qu’un nouvel artifice, pas mieux ni pire que le précédent, juste une nouvelle arnaque sociale. Les syndicats qui signeraient un tel accord porteraient une lourde responsabilité !

Un monologue social dicté par les actionnaires !

Alors que Catherine Halberstadt, DRH de BPCE, s’évertue à mettre en avant son traditionnel « dialogue social constructif » en berne, alors que celui-ci est dicté in fine par les seuls intérêts des actionnaires ? Assurément, la duperie fait loi ! Depuis l’arnaque sociale sur les nouvelles classifications, l’accord « Qui Va Trinquer » de 2016, l’humiliation faite aux salarié-es lors de la dernière NAO, et maintenant le nouveau projet d’accord QVT qui n’engage à rien, les dirigeants n’ont qu’à assumer leur stratégie mortifère devant les salarié-es : « NON, nous ne voulons pas améliorer vos conditions de travail ! ».

A force d’avoir entendu que le monde d’après serait différent, nous constatons que Laurent Mignon et ses sbires locaux continuent de l’envisager en pire pour des milliers de salarié-es !

ÇA SUFFIT !

SUD RÉAFFIRME LA NÉCESSITÉ D’ADAPTER
LE TRAVAIL À L’HUMAIN COMME
PRINCIPE ESSENTIEL DE LA SANTÉ AU TRAVAIL

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Article publié le 21 janvier 2021


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