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Retour sur...

Société des transports du Gard : retour sur 22 jours de grève

brochure de Solidaires Transports

Les Négociations Annuelles Obligatoires (NAO) débutent le 17 mars.
Dès les premières réunions, la direction de la STDG annonce qu’elle n’acceptera aucune
augmentation de salaire, et même que les salaires seront gelés jusqu’en 2019.
Le motif est classique : soit les patrons invoquent « les difficultés » de l’entreprise et il faudrait alors se serrer les coudes (comme si nos intérêts étaient communs, comme s’ils pensaient à nous lorsqu’ils empochent les dividendes !), soit l’entreprise doit demeurer
« compétitive » (c’est-à-dire, en réalité,
continuer à dégager de forts bénéfices pour une minorité de profiteurs et profiteuses, les actionnaires).
Cette fois, c’est le second alibi qui est mis en avant par les patrons de la STDG. Ils vont même jusqu’à adresser un courrier au domicile de chaque salarié-e reprenant ces « arguments », mettant en avant les salaires qui seraient trop élevés par rapport à « la concurrence »1, et menaçant de lourdes sanctions en cas de blocage « illégal » du dépôt.
L’attitude patronale produit son effet parmi le personnel ; celui-ci est très majoritairement scandalisé et révolté...

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Article publié le 5 mai 2015