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Stop à l’acharnement policier contre les migrant-es et leurs soutiens

Évacuations à répétition, gazage et matraquage des migrant-es, arrestations et délivrance d’OQTF (obligation de quitter le territoire français), la stratégie des forces de l’ordre pour maltraiter les réfugié-es est désormais rodée.

Pour dénoncer ces violences policières un rassemblement, autorisé par la préfecture, devait avoir lieu ce samedi sur la place de la République. Afin de permettre aux exilé-es de se rendre au rassemblement en toute sécurité, des soutiens se sont rendus dans le quartier de Stalingrad. Les forces de police ont alors encerclé les migrant-es et les militant-es présent-es pendant plusieurs heures, les empêchant de rejoindre le rassemblement place de la république.

A la suite de cette nasse, une convocation au commissariat du 20eme arrondissement à été remise à Houssam, militant du collectif La Chapelle Debout et à Aubépine, membre du Comité Parisien de Soutien aux Exilés, parmi les collectifs les plus engagés depuis l’évacuation de la Chapelle en juin 2015. A leur arrivée au commissariat ce dimanche, ils se sont vus notifier une garde à vue.

L’Union syndicale Solidaires dénonce la politique de ce gouvernement : faire la chasse aux exilés et réprimer le mouvement de soutien. La mise en garde à vue de nos camarades est la suite de l’offensive répressive menée par le pouvoir contre le mouvement social durant la lutte contre la loi travail.
L’Union syndicale Solidaires exprime son entière solidarité et demande la libération immédiate de Houssam et Aubepine et l’abandon de toutes poursuites judiciaires à leur égard.

Communiqué

voir aussi : La situation des migrant-es à Paris : la rue et la matraque



Article publié le 7 août 2016