Reprenant un texte déposé par LR, Renaissance a déposé une proposition de loi visant à remettre en cause le caractère férié et chômé du 1er mai. Le parti présidentiel a déposé en début de matinée une motion de rejet de son propre texte. Non pas par retour au sens commun, mais par une manœuvre tactique visant à empêcher l’Assemblée nationale de débattre et de voter. Cette motion a été adoptée avec les voix de l’extrême droite. Le 1er mai est en danger !
Après nous avoir volé deux ans de travail avec une réforme des retraites adoptée sans vote, ils remettent le couvert avec le 1er mai.
Le 1er mai est un jour particulier : c’est une journée internationale, célébrée partout dans le monde. Elle est issue des conquêtes ouvrières et des mobilisations pour réduire le temps de travail. À l’inverse, ce texte propose d’augmenter le temps de travail.
C’est complètement déconnecté de la préoccupation des salarié·es qui doivent choisir entre faire le plein ou remplir le frigo. L’urgence du moment, c’est de bloquer les prix de l’énergie et d’augmenter les salaires, pas de s’attaquer à nos droits !
En 2025, nous avons empêché le vol de deux jours fériés par nos grèves et manifestations. Le 1er mai n’est pas à vendre ! L’Union syndicale Solidaires appelle à participer aux initiatives unitaires pour combattre ce projet de loi.
Le 1er mai 2026, soyons massivement dans la rue pour défendre notre journée et obtenir des réponses aux urgences sociales.
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