Le 7 janvier 2026, Renée Nicole Good a été assassinée à Minneapolis par un agent de l'ICE, la police de l'immigration. Ces agents agissent en toute impunité, soutenus par le gouvernement américain : 9 personnes ont été abattues en 4 mois et 32 autres sont mortes dans des centres de détention en un an.
Le président Trump et ses sbires défendent publiquement les agents, leur accordant un permis de tuer.
Des perquisitions sont menées au domicile de journalistes, bafouant la liberté de la presse et assurant la montée de l'autoritarisme aux États-Unis.
Les citoyen·nes sont terrorisé·es. Dans chaque ville, des scènes d'arrestations au faciès violentes inondent les réseaux sociaux.
Mais les gens s'organisent pour tenter de déstabiliser cette milice : manifestations, utilisation de sifflets pour signaler la présence de la milice, blocage des convois, accueil des personnes poursuivies dans des maisons privées, etc.
À Minneapolis, une délégation syndicale et les instances régionales locales du travail organisent le 23 janvier comme une JOURNÉE DE LA VÉRITÉ ET DE LA LIBERTÉ.
Pour cette journée, un appel est lancé aux citoyen·nes et aux travailleurs et aux travailleuses : pas de travail, pas d'école, pas de courses.
Le fascisme tue, aujourd'hui, partout.
Solidaires soutient la journée de protestation du 23 janvier et condamne les actions de la milice ICE.
Solidaires soutient tous les travailleurs et travailleuses qui luttent contre l'autoritarisme, l'impérialisme et le fascisme, toujours et partout.
Ni oubli ni pardon.