15
mars
prochain,
les
professionnels
de santé
libéraux
et les
patrons
des
cliniques
privées
lucratives
(FHP)
appellent
à manifester
« 
pour
la liberté
de soigner
 »
mais
en aucun
cas
ils
ne défendent
l’accès
aux
soins
pour
toutes
et tous
et pour
une
Sécurité
Sociale
solidaire.

Ce
mouvement
est
corporatiste
et défend
les
intérêts
d’une
médecine
libérale
et commerciale
au détriment
des
patients.

Ils
défendent
leurs
intérêts
particuliers,
la « 
liberté
 »
de s’engraisser
sans
soucis
des
moyens
de la
population
pour
se soigner.

L’Union
Syndicale
Solidaires
dénonce
cette
mobilisation
du secteur
privé
et notamment
les
actions
qui
pénalisent
les
assurés
comme
la grève
des
télétransmissions
qui
allonge
les
délais
de remboursement
ou comme
les
dépassements
« 
sauvages
 »
de tarifs.

C’est
à l’opposé
de ce
que
défend
l’Union
Syndicale
Solidaires.

l’Union
Syndicale
Solidaires
se bat
 :

Contre
le renforcement
du rôle
des
complémentaires
santé
 ;
après
la loi
de sécurisation
de l’emploi
qui
donne
un pouvoir
accru
aux
complémentaires
santé
privées,
le gouvernement
veut
mettre
en place
le 1/3
payant
d’une
manière
qui
donnera
encore
plus
de poids
aux
assurances
privées.
A terme,
c’est
la privatisation
partielle
ou totale
de l’assurance
maladie
qui
se profile.

Contre
les
mesures
d’austérité
sur
la santé
qui
étranglent
financièrement
les
hôpitaux.
Avec
son
pacte
de responsabilité
et ses
dizaines
de milliards
offerts
au patronat
et aux
boursicoteurs,
c’est
la réduction
de la
masse
salariale
et la
baisse
des
effectifs,
l’équivalent
de 22000
postes,
que
le gouvernement
veut
leur
imposer
d’ici
2017.

Contre
la loi
santé
de Marisol
Touraine,
bientôt
débattue
au Parlement,
qui
va organiser
la réduction
des
moyens
pour
le service
public
de santé
et faire
la part
belle
au secteur
privé.
Loi
Santé
qui
n’est
que
la poursuite
et l’aggravation
de la
politique
libérale
contenue
dans
la loi
HPST.

L’union
Syndicale
Solidaires
revendique
 :

une
prise
en charge
des
soins
à 100%
par
la Sécu,
avec
la généralisation
du 1/3
payant

la suppression
de toutes
les
franchises
et forfaits,
et l’interdiction
de tout
dépassement
d’honoraires

un Service
Public
de santé,
répondant
à l’ensemble
des
besoins
pour
toutes
et tous,

le développement
de Centres
de Santé,
du Planning
Familial,
des
services
de PMI,
de la
médecine
scolaire,
de la
médecine
du travail
dans
le cadre
du Service
Public.

L’abolition
de la
loi
HPST,
le retrait
du projet
Touraine
de Loi
de Santé
et la
mise
en oeuvre
d’un
projet
de loi
de Santé
Publique
démocratiquement
élaboré
avec
les
représentants
des
usagers,
des
élus
et des
professionnels.