La souffrance psychologique au travail ne relève pas simplement de la sphère du privé. Elle engage des responsabilités collectives et très souvent celles des employeurs. Face aux drames humains dont des vies ont été détruites, il est impératif de sortir du déni et d’agir avec transparence et sérieux. Nous demandons l’ouverture d’enquêtes indépendantes et la publication systématique des bilans sur l’impact des réorganisations et des pratiques managériales sur la santé des cheminot·e·s.
La SNCF doit se rappeler que la protection de la vie et de la santé prévaut sur les gains et les bénéfices. La vérité, la réparation et la prévention sont indispensables pour éviter que d’autres familles ne subissent le même drame. Nous appelons les responsables publics et les dirigeants de l’entreprise à répondre avec transparence et qu’ils prennent enfin des mesures concrètes.
C’est pourquoi nous appellons à une mobilisation massive le 28 Avril prochain devant la direction du Groupe SNCF à 10H00. Puis nous nous nous rendrons devant le ministre du Travail pour 12H00. (Journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail)