Une fois de plus, ce sont les travailleurs et les travailleuses qui paient le prix fort de conflits et de crises qu’ils n’ont jamais choisis. Les guerres des puissants deviennent les galères du quotidien pour celles et ceux qui produisent les richesses.
Pendant que les prix flambent sous couvert de tensions internationales, nos salaires, eux, restent bloqués. Entre mars 2025 et mars 2026, l’inflation atteint +1,7 %, pendant que la direction de la SNCF impose une augmentation générale dérisoire de +0,18 %. Dans le même temps, les bénéfices explosent à 1,8 milliard d’euros. Ce n’est pas une prime de partage de la valeur de 250€ non soumis à cotisation qui va suffire ! Ce système marche sur la tête. Il est urgent de rouvrir des NAO !